Dans le paysage martiniquais, Marcelle Poirriez s’impose comme une figure majeure de la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM). Son action, pivotée sur l’innovation sociale et la participation citoyenne, redéfinit les contours du développement durable local. Entre valorisation culturelle, transition énergétique et dynamisation de l’entrepreneuriat, son travail a profondément influencé la collectivité, créant un impact durable à la fois social et économique. Au-delà des projets, c’est une transformation de la société martiniquaise qui s’opère, portée par un leadership féminin ancré dans une gouvernance de proximité.
L’article en bref
Marcelle Poirriez incarne une transformation profonde de la Martinique, où engagement citoyen et développement durable convergent pour un territoire plus inclusif et innovant.
- Leadership féminin moteur : Un engagement fort en gouvernance et proximité à la CACEM
- Transition énergétique accélérée : Plus de 300 professionnels formés aux énergies renouvelables
- Culture et entrepreneuriat : Dynamisation économique par les arts et l’artisanat
- Participation citoyenne active : Mobilisation sociale et co-construction des politiques publiques
Une démarche exemplaire qui illustre comment le tissu local peut se réinventer par l’alliance du social, de l’économie et de l’environnement.
Marcelle Poirriez et la CACEM : un engagement féministe et inclusif au service de la Martinique
Marcelle Poirriez n’est pas qu’une actrice administrative ; elle est devenue une voix majeure dans la transformation socio-économique du territoire central martiniquais. Son action s’est appuyée sur une conviction simple : la gouvernance locale a un devoir d’écoute et de réactivité envers la population. En alliant sa sensibilité féminine et une approche pragmatique, elle a favorisé une gouvernance de proximité où la participation citoyenne est au cœur des décisions. Chaque initiative impulsée vise donc à redonner aux habitants une place active, dépassant le modèle descendant habituel.
L’ambition sous-jacente est claire. Il ne s’agit plus de faire du développement durable un concept abstrait, mais bien un cadre vivant qui irrigue le quotidien. En liant les projets environnementaux, culturels et économiques, la CACEM sous son impulsion devient un laboratoire où se construit la société martiniquaise de demain.

Formation aux métiers verts : former pour un avenir durable
L’un des piliers de la vision de Marcelle Poirriez repose sur la formation professionnelle adaptée aux enjeux écologiques. Plus de 300 professionnels ont été formés en moins de cinq ans dans les métiers des énergies renouvelables au sein de la CACEM, un chiffre qui témoigne d’une stratégie pensée à long terme. Il ne s’agit pas simplement de délivrer des certificats, mais bien d’encadrer des parcours concrets qui permettent une insertion rapide sur le terrain.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large où la Martinique cherche à réduire sa dépendance aux énergies fossiles. Les installations de panneaux solaires sur les bâtiments publics traduisent une volonté politique d’ancrage local. Leur impact dépasse le simple bénéfice énergétique : il s’agit aussi d’un levier d’émancipation économique et sociale, soutenant l’entrepreneuriat écologique.
Culture et artisanat : un moteur de développement socio-économique
Dans l’approche de Marcelle Poirriez, la culture est autant un enjeu identitaire qu’un moteur économique. En impulsant des ateliers artistiques destinés à environ 200 jeunes chaque année, elle donne une nouvelle résonance à la transmission des traditions créoles. Plus qu’un folklore, ces activités prennent la forme d’une véritable filière économique intégrée, mêlant festivals, marchés artisanaux et résidences d’artistes.
L’organisation régulière d’évènements culturels attire annuellement près de 5 000 visiteurs, ce qui dynamise non seulement les quartiers directement concernés mais aussi l’ensemble de la chaîne locale de production et de consommation. Par ailleurs, cet écosystème culturel favorise le tissage de réseaux solides entre artisans, écoles et entreprises, ouvrant des voies professionnelles durables.
Mobilité et services publics : rapprocher les citoyens des ressources essentielles
La modernisation de la mobilité urbaine et des services publics figure parmi les réalisations concrètes portées par la CACEM. L’amélioration de la fréquence des lignes de transport, couplée à des services simplifiés comme les guichets mobiles et un portail en ligne unifié, change la relation des habitants avec l’administration.
Avec ces outils, l’accessibilité et la transparence deviennent des attentes quotidiennes. En facilitant les démarches et en informant clairement les usagers des délais, la collectivité contribue à renforcer la confiance sociale et offre un environnement propice à l’émergence d’une économie locale plus résiliente.
Portrait énergétique et environnemental de la CACEM sous l’influence de Marcelle Poirriez
| Volet | Objectif | Résultat | Bénéfice |
|---|---|---|---|
| Parcs solaires municipaux | 200 kW installés sur 3 ans | 200 kW opérationnels | Réduction du fioul et des coûts énergétiques |
| Tri des déchets | Augmenter le taux de tri | +35 % de tri observé | Moins d’enfouissement et valorisation locale accrue |
| Formations vertes | Former aux métiers verts | 75 diplômés en 2 ans | Insertion rapide dans les chantiers |
Une politique culturelle centrée sur l’humain et la durabilité
Au-delà des chiffres, la politique culturelle impulsée par Marcelle Poirriez fait la part belle à l’humain. Les ateliers dans les quartiers, notamment ceux dédiés à la danse et à la musique créole, permettent un réel enracinement à la fois individuel et collectif. L’impact ne se mesure pas uniquement par les flux touristiques, mais par l’appropriation culturelle et le renforcement du sentiment d’appartenance.
Ce regard transversal traverse aussi les actions sociales, où l’éducation et l’inclusion sont des axes majeurs. Le dialogue communautaire se tisse à travers huit événements intergénérationnels animés régulièrement, autant d’espaces de rencontres et d’échanges dont les effets dépassent largement la portée des seules activités culturelles.
Les clés d’un entrepreneuriat local renforcé et structuré
Favoriser un entrepreneuriat local responsable et inclusif requiert un accompagnement sur mesure. Marcelle Poirriez, consciente de cet enjeu, a mis en place des outils diversifiés dédiés aux porteurs de projets : diagnostics rapides, ateliers de tarification, microfinancements et coaching à la prise de parole en public.
Par ces dispositifs, une centaine de porteurs de projets a pu bénéficier d’un soutien ciblé, facilitant leur accès aux marchés et la stabilisation de leur activité. Ce modèle a porté ses fruits dans divers secteurs, dont l’artisanat qui tire profit de solutions innovantes comme l’e-paiement ou le packaging adapté.
Liste des initiatives clés impulsées sous la gouvernance Poirriez :
- Formation aux métiers verts et transition énergétique
- Ateliers culturels et festivals locaux
- Modernisation des services publics et guichets mobiles
- Programmes d’aide sociale et inclusion des jeunes
- Accompagnement à l’entrepreneuriat durable
- Sensibilisation à la gestion des déchets et à l’eau
Capitaliser sur l’héritage de Marcelle Poirriez pour une Martinique résiliente
La disparition brutale de Marcelle Poirriez en août 2024 a laissé un vide, mais son héritage reste comme un socle solide sur lequel la Martinique continue de bâtir. La transformation sociale impulsée sous sa conduite repose sur des valeurs d’intégration, de transversalité et d’innovation sociale. Son modèle démontre que la transformation durable ne peut exister qu’en reliant étroitement tous les acteurs de la collectivité locale.
Sa démarche invite à repenser ce que signifie le leadership au Creux d’une collectivité insulaire, en conjuguant avec finesse les enjeux environnementaux, les réalités économiques et la richesse culturelle. L’objectif demeure de concevoir un futur où chaque acteur, de l’habitant au responsable politique, trouve sa place et son rôle dans la construction collective.
Dans cet esprit, la Martinique affirme une voie originale, celle d’un territoire où la participation citoyenne dépasse l’idée de contrôle pour jouer pleinement le rôle d’acteur du changement.
Qui était Marcelle Poirriez à la CACEM ?
Marcelle Poirriez était une actrice essentielle de la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique, engagée dans le développement durable, la culture et la participation citoyenne pour transformer la société locale.
Quels sont les impacts concrets de son action en Martinique ?
Son engagement a permis la formation de plus de 300 professionnels aux métiers verts, la dynamisation culturelle avec des milliers de participants annuels, ainsi que l’amélioration des services publics et de la mobilité.
Comment la CACEM favorise-t-elle la transition énergétique ?
Grâce à l’installation de parcs solaires, à des formations ciblées, et à une sensibilisation massive des citoyens, la CACEM réduit la dépendance aux énergies fossiles en Martinique.
Quel rôle joue la participation citoyenne dans ces projets ?
La participation citoyenne est au cœur du modèle CACEM, avec des ateliers, des comités citoyens et des événements favorisant la co-construction et la gouvernance inclusive.
Comment Marcelle Poirriez a-t-elle contribué à l’entrepreneuriat local ?
Elle a structuré un accompagnement complet pour les porteurs de projets, intégrant coaching, microfinancements et création de réseaux favorables au développement d’activités durables et inclusives.
Pour ceux qui souhaitent approfondir les liens entre engagement local et transformations sociales, il est intéressant de découvrir comment d’autres figures, comme Sandra Thuram ou Juliette Plumecocq, modèlent elles aussi les dynamiques contemporaines par leur action authentique.




